Cette explication laisse dubitatif. Le prévenu aurait en effet sans peine pu brancher son téléphone sur secteur afin d’appeler la victime ou emprunter un téléphone à l’un de ses invités (qui étaient alors au moins en partie encore sur place, D. 49 l. 269-270 ; 60 l. 178- 181 ; 523 l. 100-102). Confronté à cette incohérence en première instance, le prévenu a donné une explication plus que confuse une nouvelle fois (D. 329 l. 43 – 330 l. 5). Même en tenant compte de l’état d’