334 l. 4-16). 2° Le prévenu s’est prévalu de son inquiétude face aux propos suicidaires qu’aurait tenus la victime lors de la fête pour expliquer le fait qu’il s’est rendu à son domicile le matin des faits. Cependant, cette explication boiteuse est contredite par le fait qu’il a attendu une vingtaine de minutes (selon ses dires) avant de se rendre chez la partie plaignante (D. 44 l. 56-57 et 523 l. 100-104, et même si le prévenu a tenté de relativiser cette durée : D. 49 l. 267-272, « quelques minutes »