521 l. 16). Ses propos ne sont en outre pas très clairs quant au déroulement de la fête : selon lui, la victime dansait (y compris après avoir exprimé ses idées suicidaires selon le prévenu) et était en larmes dans la cuisine. Si deux épisodes distincts (ou plus) pourraient avoir eu lieu, les propos du prévenu sont relativement flous à ce sujet, respectivement ne donnent pas une image cohérente du comportement de la partie plaignante (D. 44 l. 35-36 ; 329 l. 24-29 ; 334 l. 4-16). 2°