331 l. 41), indiquant notamment qu’il n’aurait pas eu besoin de violer la victime pour avoir un rapport sexuel avec elle vu la « relation » qui existait entre eux (D. 334 l. 16-18). Le prévenu a ajouté qu’elle le saluait et cherchait son contact lorsqu’ils se croisaient fortuitement (D. 328 l. 41-47 ; 331 l. 12- 17) – et ce jusque dans sa dernière parole en première instance (D. 336), ajoutant encore en appel que lui-même et non la partie plaignante avait « fui » la communauté pour éviter des rencontres fortuites, se présentant ainsi comme une victime (D. 533- 534).