qu’il soit même possible d’être contraint à faire une fellation (D. 50 l. 313-314). Il a remis lourdement en question les propos de la partie plaignante et tenté de semer le doute sur la probité de celle-ci (la qualifiant au passage de « femme à problèmes », D. 50 l. 307-311 ; cf. aussi D. 59 l. 152-156 [ce qui a été confirmé par F.________ en première instance, D. 308 l. 6-12] ; 331 l. 41), indiquant notamment qu’il n’aurait pas eu besoin de violer la victime pour avoir un rapport sexuel avec elle vu la « relation » qui existait entre eux (D. 334 l. 16-18).