111- 117). Il a fait très mauvaise impression à la Cour en appel, se présentant à nouveau comme une victime et invoquant les « faiblesses d’un homme » pour se dédouaner de sa responsabilité, affirmant une nouvelle fois que la partie plaignante avait dénoncé les faits par vengeance (D. 521-522 l. 42-49 ; 526-527 l. 266-274