Ce faisant, il a inversé les rôles qu’il avait précédemment indiqués (et qui correspondaient aux dires de la partie plaignante), s’affichant ainsi sous un jour plus favorable. Finalement, il a présenté une nouvelle version des faits quant à la relation extraconjugale qu’il a dit avoir entretenue avec la partie plaignante, indiquant que la première relation sexuelle avait eu lieu « au lac » et que la seconde s’était déroulée respectivement dans la cage d’escalier ou le local à vélos de l’immeuble de la partie plaignante (D. 523 l. 111- 117).