consentement de la partie plaignante (D. 47 l. 163-173 ; 50 l. 321-322), tout en niant tout sentiment amoureux envers cette dernière – dont il repoussait les avances depuis « déjà un moment » (D. 48 l. 222-224 ; 49 l. 296-305 ; ce qu’il confirmera en première instance, de manière quelque peu confuse toutefois, D. 328 l. 5-14). Il a aussi ajouté que « si je voulais violer [C.________] ça aurait été déjà longtemps » (D. 51 l. 401). 13.2 Par la suite, il a dans l’ensemble confirmé ses déclarations (D. 55-58 l. 13-57 et 75- 98 ; 327 l. 3 – 328 l. 14 ; 328 l. 21-27 ; 329 l. 1-22 ; 330 l. 20-47 ; 331 l. 19-36 ; 334 l. 4-43 ;