Ils ont ensuite discuté des problèmes de la victime, au salon, alors qu’elle était vêtue d’un peignoir, et elle lui a déclaré son amour. Le prévenu a alors répondu à ses avances en raison de son alcoolisation selon lui (D. 45 l. 61-79 ; 48 l. 226-230). Il a ajouté qu’elle avait cherché un préservatif, mais n’en avait pas trouvé, avant qu’ils n’entretiennent des rapports sexuels, de manière consentie : d’abord une fellation, puis un rapport vaginal, dans plusieurs positions successives.