Pour ce qui est des faits et selon le prévenu, c’est lors de la fête que la conversation concernant la détention du père des enfants de la victime aurait eu lieu, celle-ci exprimant d’après lui des envies suicidaires (D. 44 l. 38-52). Il l’aurait suivie une vingtaine de minutes après son départ, à vélo, afin de vérifier qu’il ne lui était rien arrivé (D. 44 l. 55-57 ; 49 l. 267-277). Selon lui, elle a utilisé l’interphone et aurait été au courant qu’il venait en ouvrant la porte (D. 44-45 l. 57-60). Ils ont ensuite discuté des problèmes de la victime, au salon, alors qu’elle était vêtue d’un peignoir, et elle lui a déclaré son amour.