Une certaine réticence à parler de la liaison qu’il a indiqué avoir entretenu avec la partie plaignante pourrait expliquer cette minimisation. Toutefois, tel n’est pas le cas en l’espèce, puisque le prévenu a d’emblée indiqué avoir trompé sa compagne avec la sœur de celle-ci (D. 44 l. 16- 19). Pour ce qui est des faits et selon le prévenu, c’est lors de la fête que la conversation concernant la détention du père des enfants de la victime aurait eu lieu, celle-ci exprimant d’après lui des envies suicidaires (D. 44 l. 38-52).