Or, selon les photographies au dossier, il est tout à fait possible que la seconde extrémité soit un maillon de la chaîne et non l’attache du fermoir comme l’a indiqué Me B.________. C’est donc à tort que ce dernier a avancé cet élément comme preuve d’un mensonge de la part de la partie plaignante ; 10° les menaces proférées par le prévenu quant à la relation de la partie plaignante avec le père de ses enfants si elle venait à révéler les faits (D. 17 l. 171-175 ; 18 l. 225-227 ; 320 l. 18-20) ; 11° l’emprunt par le prévenu des affaires du fils de la partie plaignante pour rentrer chez lui (qui n’est pas nié par le prévenu ; D. 17 175-177 ;