Cet argument ne saurait être suivi. Au contraire, la 2e Chambre pénale constate que ce collier a été brisé au niveau de l’attache du fermoir (et non du fermoir lui-même, comme tel est le cas du second collier figurant en D. 72). Or, selon les photographies au dossier, il est tout à fait possible que la seconde extrémité soit un maillon de la chaîne et non l’attache du fermoir comme l’a indiqué