– ce qui est d’ailleurs confirmé par le rapport de l’Institut de médecine légale de l’Université de Berne (ci-après : l’IML) du 25 juin 2020 (D. 94- 95). Elle a toutefois admis « penser » qu’elle avait envoyé un message à sa sœur lui indiquant que rien ne se serait passé entre elle-même et le prévenu, afin de protéger celle-ci qui était alors enceinte, ainsi que la situation familiale globale (D. 36-37 l. 113-134 ; 322 l. 1-19). C.________ a aussi indiqué avoir demandé pardon à sa sœur, en raison de la souffrance endurée par celle-ci suite aux faits (D. 316 l. 42 – 317 l. 14 ; 324 l. 1-3).