À ce propos, elle a indiqué sur question que la cicatrice sur son ventre invoquée par le prévenu pour étayer sa version des faits (D. 50 l. 316-323) était connue de tous, puisqu’elle est due à une césarienne. La partie plaignante a ajouté que s’ils avaient réellement entretenu une relation extraconjugale, le prévenu aurait connaissance d’autres marques (D. 319 l. 15-21) – ce qui est d’ailleurs confirmé par le rapport de l’Institut de médecine légale de l’Université de Berne (ci-après : l’IML) du 25 juin 2020 (D. 94- 95).