Celle-ci « s’en est prise » au prévenu et à la partie plaignante, administrant une gifle à cette dernière, qui lui a répondu qu’elle n’y était pour rien. Après le départ du couple, le prévenu serait revenu pour enjoindre à la victime de ne rien dire à sa sœur, sous peine de représailles, en substance de voir anéantie la relation avec son propre compagnon (D. 16 l. 159-177 ; 320 l. 18-24 ; ces menaces étant survenues juste après l’acte sexuel selon les propos de la victime en première instance D. 320 l. 18-20). La victime est restée chez elle jusqu’au retour de son fils aîné, plus tard dans la matinée.