Le prévenu n’écoutant pas ce refus, la partie plaignante a commencé à pleurer. Une fois poussée sur le lit, la victime a encore tenté de repousser les assauts du prévenu, par la parole (en répétant son refus et lui indiquant notamment qu’elle était en période d’ovulation, afin de le dissuader) et physiquement, avec ses mains et ses pieds, sans succès (également en raison d’une crampe survenue durant l’altercation), le prévenu la « plaquant » sur le lit. Le prévenu lui a ensuite enlevé sa culotte et a pénétré son sexe avec le sien, malgré le refus exprimé oralement et physiquement par la victime qui pleurait. Une fois que le prévenu a « fini son acte » (c’est