pas très catholiques » et un discours stéréotypé quant au moyen de contrainte décrit. Il a aussi indiqué que les certificats médicaux et les messages figurant au dossier corroboraient les dires du prévenu. 10.2 Le Parquet général a quant à lui indiqué en résumé que les dires du prévenu ne sauraient être crus, vu leur caractère très évolutif tout particulièrement. Au contraire, il a avancé que les déclarations de la partie plaignante étaient claires, précises et constantes.