En outre, il est également constaté qu’elle fait mention des propos du prévenu selon lesquels elle se serait « jetée délibérément vers lui », propos tenus par le prévenu dans un deuxième temps seulement et donc postérieurement au jour des faits. Ainsi, il apparaît que cette conversation aurait eu lieu après le 14 juin 2020 et ce même si la 2e Chambre pénale ne peut pas la situer exactement dans le temps. 9.3 En tout état de cause, même s’il avait été question d’un viol dans la discussion entre H.________ et la partie plaignante, ceci demeure dans la lignée de ce que C.________ a ensuite dénoncé en procédure, de sorte que cette conversation