• lui allouer une équitable indemnité pour ses frais de défense en première instance et en seconde instance ; • mettre les frais de la procédure en première instance et ceux de deuxième instance à la charge de l'état. V. L'appel est également dirigé contre l'expulsion, prononcée pour une durée de 8 ans. En relation avec cette question, compte tenu de la libération de l'appelant, la question de son expulsion (obligatoire — art. 66a CP) ne se pose plus ; en cas de condamnation, il y aura également lieu de renoncer à prononcer son expulsion (art. 66abis CP [sic]).