aucune attache en Suisse et qu’il ne peut ainsi pas faire valoir un intérêt privé particulier à revenir dans notre pays. Quant à l’effet réflexe sur une potentielle restriction d’accès à l’Espace Schengen, celui-ci n’est pas un critère déterminant pour justifier une réduction de la durée d’expulsion du territoire suisse, les Etats membres restant par ailleurs libres d’accorder l’accès à leur territoire. En outre, quand bien même ce critère devrait être pris en compte, il ne permettrait pas in casu de fixer une durée plus courte, compte tenu de l’ensemble des éléments à pondérer.