5.2 et les références citées). En outre, eu égard à la situation professionnelle et financière du prévenu, motif de sa venue en Suisse pour s’adonner au trafic de stupéfiants, laquelle est devenue encore plus délicate à la suite de son incarcération, un risque de récidive ne saurait être exclu. La Cour de céans relève également que le prévenu ne dispose d’aucune attache en Suisse et qu’il ne peut ainsi pas faire valoir un intérêt privé particulier à revenir dans notre pays.