Le Parquet général, quant à lui, a retenu que l’expulsion de 10 ans prononcée en première instance était proportionnée compte tenu de la culpabilité du prévenu, de son appartenance à une organisation criminelle internationale, de l’absence d’attaches en Suisse et de la mise en danger de très nombreuses personnes. Il a également considéré que les effets de l’inscription au système d’information Schengen étaient moindres et que l’éventuelle volonté d’émigrer du prévenu ne permettait pas de réduire la durée de l’expulsion puisque ce dernier pourrait trouver du travail dans son pays d’origine et que sa famille résidant en Grèce pourrait lui