Elle l’a considérée comme excessive au motif que, quand bien même l’activité criminelle du prévenu avait été intense, celle-ci avait été courte et le prévenu n’en avait tiré aucun gain, de sorte que, cumulée à la peine privative de liberté, une expulsion de 10 ans sanctionnait trop fortement le prévenu. Elle a également expliqué que la restriction à l’Espace Schengen constituait un obstacle pratique à l’avenir académique et professionnel du prévenu vu l’absence de débouchés dans son pays d’origine mais aussi d’un point de vue personnel puisqu’une partie de sa famille résidait en Grèce. Invoquant l’effet de resocialisation