18. Argument des parties 18.1 La défense a contesté la durée de l’expulsion retenue en première instance essentiellement en raison de la restriction qu’elle implique au territoire des états Schengen. Elle l’a considérée comme excessive au motif que, quand bien même l’activité criminelle du prévenu avait été intense, celle-ci avait été courte et le prévenu n’en avait tiré aucun gain, de sorte que, cumulée à la peine privative de liberté, une expulsion de 10 ans sanctionnait trop fortement le prévenu.