L’argument du jeune âge soulevé par la défense est dénué de pertinence dès lors que la décision de participer à un trafic de stupéfiants se prend de la même manière peu importe l’âge, d’autant plus que le prévenu – qui était alors tout de même âgé de 22 ans et effectuait des études supérieures – n’a jamais indiqué avoir été influencé sur ce point. 14.4 Il en va de même de l’argument – survenu très tard en procédure, soit aux débats de première instance, et non repris en appel – selon lequel on lui avait promis que le trafic de stupéfiants était légal en Suisse pour les petites quantités, vu la facilité