et éventuellement en Grèce, ce qui sème par ailleurs le doute sur le fait qu’il aurait fait de ses études une priorité au point de les financer par du trafic de stupéfiants (D. 146 l. 615-618 ; 150 l. 73-74). Au surplus, le prévenu a lui-même déclaré : « avant de venir ici, je ne savais pas si et combien je serais payé » (D. 444 l. 9) ; ceci contredit l’idée de vouloir payer la suite de ses études, étant toutefois relevé que le prévenu n’a pas tenu ce discours lors des débats d’appel (D. 572 l. 89-98).