Se ralliant au raisonnement opéré par le Tribunal régional (D. 488), la Cour partage ainsi son avis quant au fait que le prévenu se trouvait dans les échelons du milieu dans la hiérarchie. Même si l’implication du prévenu dans le trafic en Suisse a été relativement courte (deux mois) avant qu’il ne soit interpellé, les quantités de drogues dont il est question en l’espèce sont très conséquentes, ce qui démontre un niveau de responsabilités qui n’est pas négligeable, quand bien même il n’avait pas de pouvoir décisionnel.