– sous réserve de l’abrogation de la peine pécuniaire additionnelle pour l’infraction qualifiée à la loi sur les stupéfiants. Une peine pécuniaire additionnelle n’entrant pas en considération en l’espèce, la question de la lex mitior n’a pas besoin d’être examinée davantage, celle-ci n’ayant d’ailleurs pas été abordée par les parties.