De même, les deux enfants ont exprimé par lettre leur attachement à leur père et leurs craintes d’une expulsion (D. 982 ; 1020), même si au vu de leur âge, ils seraient aptes à rendre visite à leur père expulsé dans son pays d’origine. Il est évident que si ces personnes avaient été entendues par-devant la 2e Chambre pénale, leurs dépositions auraient eu la même teneur que les courriers en question. Ainsi, il convient de retenir sur la base du dossier que le prévenu peut se prévaloir de la garantie de l’art.