A ce propos, le prévenu a expliqué qu’à l’époque « il y avait un petit souci concernant les enfants » qui avait abouti à des tensions avec son ex-épouse qui ont « duré », même s’il estimait qu’à l’époque de la rédaction du courrier en question, leur relation était bonne de sorte que le contenu de celui-ci l’avait étonné (D. 961). Dans le document qu’elle a ultérieurement et spontanément écrit au Ministère public (courrier du 1er mai 2023)