Enfin, la réinsertion du prévenu dans son pays d’origine, où il n’est pas retourné depuis 20 ans, serait beaucoup plus compliquée qu’en Suisse, où elle est déjà réalisée, et mettrait un terme au soutien financier qu’il assure à ses enfants. Ainsi, la défense a conclu que l’intérêt du prévenu à demeurer en Suisse devait largement prévaloir.