En effet, le temps consacré aux nettoyages a empêché les employés du garage de s’affairer, dans le même temps, à leurs tâches habituelles (vente de voitures, réparations mécaniques, tâches administratives, etc…). Dans ces circonstances et si l’on y ajoute encore la taxe sur la valeur ajoutée, la 2e Chambre pénale constate que la partie plaignante ne s’en serait pas sortie à un coût inférieur à CHF 900.00 si elle avait fait intervenir une première entreprise spécialisée dans le nettoyage des surfaces vitrées, respectivement une seconde dans le traitement des carrosseries des voitures de