questions à E.________ alors même que son état de santé n’était pas stabilisé. Or, comme relevé ci-avant, les prévenus n’auraient pas pu rester au chevet de leur amie à l’arrivée de la police si son état était aussi grave qu’ils l’ont prétendu, respectivement l’hôpital aurait également empêché les forces de l’ordre de s’adresser à ce moment-là à la patiente E.________. D’ailleurs, le fait que les questions aient pu porter sur le préjudice causé à H.________ ne change rien à la possibilité qu’avaient A.________ et C.________ de collaborer avec les agents