Ces propos sont donc manifestement contradictoires et participent au flou général qui entoure les déclarations du prévenu à ce propos. Dans le même sens, il n’a jamais été question, avant l’audience d’appel, d’une situation où le prévenu aurait été décontenancé de quelque manière que ce soit par les policiers à l’hôpital. Lors de son audition par la Cour de céans, le prévenu a justifié sa non-collaboration avec les forces de l’ordre pour ce motif, en mettant ostensiblement l’accent sur son état de santé fragile à l’époque, état qui d’après lui l’obligeait à être sur la défensive, vu les circonstances (D. 284 l. 113-138 V. IV).