La 2e Chambre pénale s’étonne de tels changements entre les déclarations du 6 juillet 2023 et celles du 24 avril 2024, auditions intervenues à moins d’une année d’intervalle. Cela interpelle d’autant plus que les problèmes médicaux évoqués par C.________ étaient déjà présents avant les évènements du 5 novembre 2019 à l’en croire, de sorte qu’il lui était parfaitement loisible d’en faire état déjà devant le Tribunal régional. En effet, la 2e Chambre pénale ne s’explique pas pourquoi d’un côté, C.________ a fait preuve d’une réserve évidente par-devant le Tribunal régional et s’est montré à l’opposé particulièrement prolixe en appel.