________ disposait déjà, le 5 novembre 2019, de tous les pouvoirs nécessaires pour déposer plainte valablement au nom de la succursale I.________ de H.________ dans le cas d’espèce. Pour terminer et quoi qu’en dise la défense, le cas d’espèce ne correspond pas à celui d’une gérance immobilière souhaitant préserver les droits d’un propriétaire en vertu des pouvoirs de représentation qui lui sont confiés ou non. En effet, la partie plaignante est une société anonyme qui a confié à l’interne de sa propre structure les pouvoirs nécessaires à l’un de ses employés pour déposer plainte en son nom.