Il ne s’agit, dès lors, plus d’identifier l’auteur d’une infraction mais bien d’élaborer une base de données des profils d’ADN de délinquants considérés comme particulièrement dangereux (SANDRINE ROHMER/JOËLLE VUILLE, op. cit., n°3 et 17 ad art. 257 CPP). 49.3 En l’espèce, le prévenu a été reconnu coupable de plusieurs crimes et délits intentionnels dans le cadre de la présente procédure. Pour s’en être pris notamment à l’intégrité corporelle d’autrui, dont celle d’une personne qui lui était totalement inconnue, il a été condamné à une peine privative de liberté largement supérieure à une année.