S’agissant des opérations usuelles de bouclement, seule 1 heure doit être prise en compte à ce titre, contrairement aux 2 fois 45 minutes sollicitées, de sorte que 0.5 heure doit être retranchée. Les 10 minutes (0.17 heure) relatives à l’étude du courrier de la SPESP du 12 février 2024 n’ont pas à être prises en compte, ne concernant pas la partie plaignante. Le temps consacré à l’étude de l’ordonnance (ainsi que ses annexes) et de la décision de la Cour de céans relatives aux compléments de preuve requis par la défense doit être réduit, car la partie plaignante n’était pas concernée par ces éléments relatifs à l’expulsion.