que les actes subis le 14 mars 2022 ont été commis en présence de son fils et s’inséraient dans un contexte plus large d’emprise et de violences conjugales établies depuis plusieurs années (cf. voir le rapport médical du 19 avril 2022 établi par le département pôle santé mentale de l’AH.________ [D. 556-558], respectivement l’ordonnance pénale du 29 octobre 2021 décernée à l’encontre du prévenu [D. 853-855]).