Il résulte de tout ce qui précède que l’intérêt public qui préside à l’expulsion du prévenu est très élevé. A l’opposé, les intérêts privés du prévenu à demeurer dans le pays consistent essentiellement à lui permettre de garder le contact direct avec ses enfants, son union avec C.________ étant définitivement rompue. Or, comme expliqué précédemment, le prévenu n’a vu qu’à une seule reprise son fils cadet depuis sa naissance. S’agissant de son fils ainé, le prévenu le voit seulement une fois par mois, et uniquement depuis février 2024, dans un cadre strictement défini.