Enfin, on ne saurait occulter le fait qu’il a fui à l’étranger pendant plusieurs mois après les faits du 10 juillet 2022 pour échapper à ses responsabilités, ceci alors que son second enfant venait de naitre, n’assumant aucune responsabilité de père envers celui-ci, si ce n’est la reconnaissance de la paternité, intervenue ultérieurement. Il résulte de ce qui précède qu’on ne saurait considérer qu’à l’heure actuelle, que le prévenu entretient des relations particulièrement étroites avec ses enfants aux sens des considérations théoriques susmentionnées, lesquelles seraient de nature à s’opposer à une expulsion.