A cela doivent s’ajouter les infractions sanctionnées dans le cadre de la présente procédure. Les injonctions formulées par le Service des migrations dans sa décision du 24 janvier 2022 (dossier OPOP, D. 1157, p. 735ss), exigeant notamment du prévenu un comportement irréprochable, sont donc également restées sans effets sur lui. D’ailleurs, selon le SEM, le prévenu est actuellement dépourvu de tout document de légitimation (D. 1380). Il résulte de ce qui précède que depuis son arrivée en Suisse, le prévenu a systématiquement bafoué l’ordre juridique national et, cela, sans interruption.