dossier OPOP, D. 1157, p. 236-237 et p. 335-337). Dans un second temps et dès la célébration de son mariage avec C.________ le AG.________ 2019, le prévenu a bénéficié d’une autorisation de séjour dans le cadre du regroupement familial (D. 1377). L’examen de l’intégration du prévenu ne prendra donc en considération qu’un séjour de 5 ans sur notre territoire. Malgré la régularisation de son statut, cela ne l’a pas empêché de continuer à commettre des délits.