Elle a notamment été victime de lésions corporelles simples, de menaces réitérées et de voies de fait réitérées entre 2020 et 2021 (D. 853-855). Par la suite, la violence exercée par le prévenu à son encontre n’a jamais cessé. Bien que la partie plaignante n’ait pas souhaité s’exprimer au sujet des évènements survenus le 22 janvier, c’était bien en raison de tensions conjugales avec le prévenu que la police est intervenue. Le comportement du prévenu envers C.________ a atteint un nouveau seuil de gravité le 14 mars 2022, lorsqu’il l’a séquestrée à domicile durant plusieurs heures en usant notamment de violences.