A cela s’ajoute d’après la défense que les éléments au dossier démontrent à quel point le prévenu est attentionné à l’égard de ses enfants et qu’il fait tout son possible pour garder le contact avec eux, malgré les circonstances. La défense invoque donc une violation rédhibitoire de l’art. 8 CEDH ainsi qu’une situation personnelle grave en cas de renvoi.