25.8 La peine privative de liberté susmentionnée doit encore être augmentée en raison des éléments relatifs à l’auteur très défavorables, ce à quoi la première instance a omis de procéder clairement dans ses considérants. A cet égard, une augmentation à 1’230 jours est pleinement justifiée. Il résulte de ce qui précède que le prévenu devrait être condamné à une peine privative de liberté totale de 41 mois. Compte tenu du principe de l’interdiction de la reformatio in peius applicable dans le cas d’espèce, cette peine ne saurait finalement excéder 34 mois. 25.9 Quant à la sanction qu’il convient de prononcer eu égard à l’infraction