Les faits se sont produits au domicile de la partie plaignante, où le prévenu n’avait pas à être présent, les parties étant séparées et sur le point de divorcer. De manière générale, la partie plaignante n’avait aucune chance d’échapper au prévenu, quoi qu’elle entreprenne. Elle a éprouvé beaucoup de peur et s’est blessée en tentant de fuir, ce dernier élément n’ayant toutefois qu’une incidence très limitée sur la peine à infliger. Il résulte de ce qui précède que les faits sont graves et doivent être sanctionnés d’une peine privative de liberté de 10 mois.