, de lésions corporelles simples, de voies de fait réitérées contre le conjoint, de recel, de menaces contre le conjoint et de contravention à la loi sur les stupéfiants (D. 1880-1887). Il résulte de ce qui précède que les nombreuses sanctions prononcées sont systématiquement restées sans effet sur le prévenu, lequel n’est jamais sorti de la délinquance depuis son arrivée en Suisse.