Force est de constater que le prévenu a tout fait pour rester en Suisse, indépendamment de la décision rendue à son encontre. En effet, dès le 26 février 2018 et la non-entrée en matière du Secrétariat d’Etat au migrations (SEM) sur sa demande d’asile, le prévenu avait l’obligation de quitter immédiatement le territoire (dossier OPOP, D. 1157, p. 27-31). Il faut attendre le 26 novembre 2018 pour que son identité réelle ressorte pour la première fois du dossier de l’office de la population, au motif qu’il allait se marier avec C.________ (dossier OPOP, D. 1157, p. 236ss).